
Cette variété de bigarreau doit son nom à un certain Léonard Burlat. En 1915, ce cultivateur-arboriculteur du Rhône l’a créée par greffe entre un cerisier lyonnais et un merisier de sa propriété. Plus d’un siècle plus tard, elle représente la moitié de la production française. Ce fruit de gros calibre, à la robe rouge brillante, possède une chair savoureuse, juteuse et sucrée, fondante en bouche. Elle doit son succès à ses excellentes qualités gustatives.
Précédant la cerise Summit de 15 jours à trois semaines, la Burlat ouvre la saison des cerises. On la trouve sur les étals des marchés de mi-mai à mi-juin. L’idéal, quand on le peut, est d’aller la chercher directement chez le producteur, pour avoir des fruits à pleine maturité.
La Burlat se cultive dans les régions ensoleillées, à l’abri du vent. La Provence est la première productrice, devant le Rhône-Alpes. Viennent ensuite le Languedoc-Roussillon, le Midi-Pyrénées et le Val de Loire.
Mieux vaut l’acheter mûre, bien rouge, car elle ne poursuit pas sa maturation une fois cueillie. Le pédoncule doit être vert. S’il est marron ou desséché, c’est signe d’un manque de fraîcheur.
Rapidement périssable, elle se stocke de préférence dans un endroit frais, comme une cave ou dans le bac à légumes du réfrigérateur. Ce fruit fragile ne se garde pas plus de trois ou quatre jours.
Retrouvez la recette des carrés aux cerises et aux amandes.


