
En 2012, Charles Guirriec, passionné de pêche, commence à vendre du poisson « au cul du camion », convaincu que la qualité du poisson à Paris est décevante. Deux ans plus tard, il achète une camionnette-frigo et crée le « panier de la mer », sur le modèle du panier de légumes des AMAP. Techniques de pêche, impact sur la population de poissons et rémunération des pêcheurs : tout est éthique et respectueux. Aujourd’hui, Poiscaille travaille avec 300 pêcheurs et pêcheuses, 2 000 magasins partenaires et 40 000 clients particuliers.

Les paniers sont proposés sans engagement, avec un large choix de poissons, coquillages ou crustacés ultrafrais (72 heures entre la pêche à bord du bateau et la livraison partout en France). Ils sont le fruit d’une petite pêche côtière française exemplaire : pas de chalut ni de drague, bateaux de 12 mètres maximum, pêche à la ligne, au filet droit, à pied, au casier, en plongée. Paniers standards, grande taille, demi-portion, « bon plan » (pour découvrir des espèces moins connues)… tout est préparé dans des ateliers en Île-de-France avant livraison. Quant aux pêcheurs, ils sont très bien rémunérés. Ainsi, ils sortent moins souvent en mer et vivent mieux.
D’octobre à mai, la coquille Saint-Jacques, pêchée en plongée, est le produit de la mer vedette. Sinon, le thon rouge et le thon germon, pêchés à la ligne, font partie des incontournables. « Contrairement à la criée, nous acceptons les thons de grande taille, difficiles à travailler », ce qui permet aux pêcheurs de bien gagner leur vie en peu de prises. Enfin, Poiscaille propose également des conserves, plats de traiteur et poissons fumés de qualité, en complément des paniers de poissons.

La meilleure façon d’en savoir plus sur Poiscaille et sur son fonctionnement est d’écouter les nombreux podcasts où l’entreprise prend la parole, aussi bien sur l’histoire de la marque que sur la cuisine ou sur la petite pêche. Pour les écouter : poiscaille.fr/actualites/actualite-selection-podcast.
À l’automne 2026, la marque sort des « anchois à la basquaise » en conserve. « Nous réhabilitons un savoir-faire corse ancestral, avec de vrais anchois pêchés à Bastia et préparés sur place. Cela permet aux pêcheurs d’avoir une activité complémentaire. »

