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S’offrir un menu parisien dans un palace de Kowloon ? L’idée peut paraître incongrue, jusqu’à ce qu’une fois poussées les portes de Marmo Bistro, elle prenne tout son sens. Sous la férule du pétulant chef Giovanni Galeota, un Napolitain, l’adresse distille une atmosphère tricolore, des murs (affiches de Bardot, des Folies Bergère...) à la bande-son (Aznavour, Hardy...). Dans l’assiette, c’est de la même teneur et de haut vol : cuisses de grenouilles, sole meunière, fricassée de poulet...
Le filet de bœuf au poivre est flambé devant vous dans un geste prompt à toutes les nostalgies. Le public chinois, difficile, est totalement séduit.

