
Le blend est fait à partir de types de whisky provenant de différentes distilleries. Il est donc une combinaison de plusieurs distillats, d’orge maltée et de grain (ou d’autres céréales), élaborée par le maître assembleur. Les marques les plus emblématiques sont Johnnie Walker et James & John Chivas.
Cette catégorie jouit d’une belle image auprès des amateurs. Le single malt doit obligatoirement être élaboré par une seule et unique distillerie, qui ne doit utiliser que de l’orge maltée. Il arrive souvent que l’eau-de-vie distillée soit vieillie ensuite dans des fûts ayant contenu un autre type d’alcool (vins tranquilles, porto, sherry…).
La réglementation est stricte sur ce point. Pour qu’une eau-de-vie distillée ait le droit de s’appeler « whisky », elle doit obligatoirement avoir vieilli au minimum trois années en fût avant d’être embouteillée.
Sur le flacon d’un blend par exemple, un « 15 ans d’âge » sur l’étiquette signifie que le whisky le plus jeune, entrant dans son élaboration, doit avoir vieilli au minimum 15 ans en fût.
Dans tous les pays du monde, cet alcool s’écrit comme il se prononce ou presque. Il existe quelques exceptions. Aux États-Unis et en Irlande, la lettre « e » s’intercale entre le « k » et le « y ». Il paraît que les Irlandais émigrés en Amérique auraient ajouté cette petite différence pour se distinguer des Écossais. Cela ne change rien à l’eau-de-vie servie dans le verre.


