
Le Germain n’est plus, vive le Cassaro’s ! Pour faire renaître les lieux sous un jour nouveau, Thierry Costes a encore fait monter en grade son jeune DG Hugo Cassaro et a même donné son nom à ce nouveau repaire germanopratin à l’accent italien. À quoi s’attendre ? À une plongée dans l’Italie des années 1960, âge d’or de l’insouciance et de la fête bon enfant. Bois laqué, miroirs patinés, banquettes en velours vert olive, moquette aux motifs de faïence et lustres vénitiens, Hugo a choisi chaque pièce avec soin. Pour la carte, essentiels intemporels et créations plus audacieuses se côtoient pour satisfaire les tête-à-tête comme les grandes tablées : arancini, spaghetti meatballs, thon mi-cuit « scattato » au poivre ou même calamars façon spaghetti bolognaise. Standards italo-new-yorkais dans les oreilles et negroni à la main avant de descendre prolonger la soirée au mini-club.


