
Pouvez-vous dire quelques mots sur La Vinicole ?
La Vinicole travaille en étroite collaboration avec la restauration française et internationale. Cela va des brasseries aux établissements étoilés. Elle fait partie du groupe Duclot, qui inclut aussi des sites de vente en ligne comme Chateaunet et des boutiques physiques à Bordeaux (L’Intendant et Badie) et à Paris (aux Galeries Lafayette, avec la cave Duclot).
Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste cette opération « Carte sur Table » ?
Cette initiative a été lancée il y a maintenant 15 ans. Nous désirons proposer une sélection de vins de Bordeaux dans une variété de restaurants à des prix très avantageux pour le client final. Il trouvera, sur la carte des vins, un très joli flacon au même prix que chez son caviste. Le restaurant n’effectue pas sa marge habituelle. Il joue le jeu.

Et, pour vous, quel est l’objectif ?
Nous voulons permettre à la clientèle de découvrir de grands vins, même dans des millésimes décalés, voire anciens. Il s’agit de dynamiser la consommation des vins de Bordeaux dans la restauration. C’est un investissement promotionnel de la part de Duclot, car cette opération n’est pas rentable financièrement pour La Vinicole.
Alors, pourquoi la mettre en place ?
Il est important d’être cohérent. Notre cœur de métier repose sur la distribution de vins aux professionnels. « Carte sur Table » vise naturellement à entretenir le lien avec les restaurateurs et à les soutenir. C’est d’autant plus essentiel dans le contexte actuel.
Avez-vous quelques exemples à donner sur le prix des vins qui sont proposés ?
L’amateur pourra trouver, par exemple, le blanc du Château Malartic-Lagravière 2023, dans l’appellation Pessac-Léognan, à 65 euros sur table ou encore Le Petit Cheval Blanc 2023 du Château Cheval Blanc en 2023 à 120 euros. Sur les vins rouges, voici quelques pépites : Château Lynch-Bages 2016 (Pauillac, 65 euros), Château Lagrange 2016 (Saint-Julien, 75 euros), Château Gazin 2017 (Pomerol, 90 euros), Château Lafon-Rochet 2016 (Saint-Estèphe, 130 euros en magnum). Ceux qui recherchent des flacons exceptionnels pourront se faire plaisir avec Château Léoville Las Cases 2007 (Saint-Julien, 250 euros), Château Cos d’Estournel 2010 (Saint-Estèphe, 350 euros) ou Château Mouton Rothschild 2014 (Pauillac, 675 euros). C’est assez rare et unique de trouver cela dans de beaux établissements.

Combien de restaurateurs sont impliqués cette année ?
Les restaurants partenaires sont situés partout en France, avec une forte présence à Paris et à Bordeaux, mais aussi dans des villes comme Lyon, Annecy, Nice, Cannes, Monaco, Blois, Orléans et Biarritz. La sélection des restaurants n’est pas statique. Elle évolue chaque année. Pour 2026, il y aura 40 restaurants participants, dont 17 nouveaux établissements.
Avez-vous quelques adresses à nous donner ?
Nous avons des chefs étoilés, mais également des brasseries. Parmi les fidèles, on pourrait citer Pierre Gagnaire, Cyril Lignac, Pierre Sang, Christophe Hay (Blois et Orléans), Jean-Louis Nomicos, La Grand’Vigne – le restaurant des Sources de Caudalie, à Bordeaux –, Les Belles Perdrix, au Château Troplong-Mondot, à Saint-Émilion, ou encore Mathieu Viannay à la Mère Brazier, à Lyon.
Au total, quel sera le volume des ventes sur cette opération ?
Il est difficile de prévoir, mais nous pouvons envisager des ventes comprises entre 4 000 et 5 000 bouteilles. Il s’agit vraiment d’un moment unique où le client peut se faire plaisir avec un grand vin, tout en étant dans un bon restaurant.

Pour découvrir les établissements participants et réserver sa table : www.cartesurtable.com

